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 J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.

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MessageSujet: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 18:51

Elijah Bloodshire



nom ≈ bloodshire prénom ≈ elijah surnom ≈ blood âge du personnage ≈ 20 ans date de naissance ≈ 30 avril 1996 lieu de naissance ≈ nouvelle orléans vos origines ≈ squatteur d'amérique orientation sexuelle ≈ hétéro statut civil ≈ seul fonction ≈ mon truc c'est l'informatique. ça ne sert plus vraiment. alors, je suis gardien, chasseur, bourreau. je fais ce qu'on me demande de faire, je n'ai pas trop d'états d'âmes. défauts ≈ réservé, bizarre, torturé, dans mon monde, décalé, violent, pas vraiment optimiste qualités ≈ observateur, fidèle, à l'écoute, courageux, protecteur (mais pas avec tout le monde, faut pas déconner, y'a pas écrit héros sur mon front), discret, cultivé groupe ≈ we pray

▬ comment comptez-vous survivre ?

en étant sans pitié ? au début, j'en avais et j'ai failli crever. j'ai oublié qu'ils ont été humains, je les flingue, point. quant aux vivants, si tu veux aider tout le monde, tu n'aides personne. alors ma prio, ce sont mes 2 meilleurs amis et Thelma. déjà trop, si vous voulez mon avis. mais pour eux, je ferais tout et son contraire. je buterais tous ceux qui représentent un danger, je sacrifierais tous ceux qu'il faudra si ça peut nous sauver, je ne jouerais pas les héros, je me servirais de mon cerveau pour toute situation. physiquement, je ne suis pas le plus balaise mais ça tombe bien : la boxe n'a pas trop d'effet sur les rôdeurs.
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evan peters


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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 18:52

raconte-moi une histoire


Journal pour la postérité. 15 juillet 2015.
Je ne suis pas un enfant désiré. Ma mère m'en a toujours voulu d'avoir gâcher sa carrière de mannequin. Qu'elle dit. Parce qu'à part faire quelques photo dans les catalogues, elle n'était pas Claudia Schiffer. Mon père, photographe, s'est fait la malle dès qu'il a su que j'étais en route. Je ne l'ai jamais rencontré. Mais je pirate souvent son compte en banque. Il est plein aux as, il ne s'en rend même pas compte.

J'ai 19 ans et j'ai une vie de merde.

Ma mère aime plus sa bouteille de rhum que moi. Elle se fait entretenir par ses amants. En gros, c'est une pute de luxe. Sur le retour. Parce qu'aujourd'hui, elle n'est plus si belle que ça. Combien de fois par semaine je la trouve endormie sur le canapé, la clope à main ? Elle nous a mis le feu une fois. D'autres jours, je ramasse son vomi et je la fou au lit. Y'a que dans ces moments-là qu'elle me dit qu'elle m'aime. Et juste après elle ajoute que je suis une déception.

A l'école j'ai jamais été du genre en vogue. J'avais toujours qu'un ou deux potes. Au collège j'étais catalogué geek ou nerd. Un mix des deux. En tout cas, je n'avais pas la côte et je finissais souvent enfermé dans mon casier. Au lycée, c'est devenu pire. Je suis devenue la bête noire du quaterback. Tout ça parce que j'avais sourit à sa nana. Là, c'était plus le bizutage de gamins. J'ai été attaché en caleçon au poteau du stade. J'ai été jeté dans les poubelles. Je me suis fait cogné dessus plus d'une fois par lui et ses potes. Ils m'ont forcé à boire, j'ai frôlé le coma itilique. Bref, je compte plus le nombre de fois où j'aurais pu y passer. Tout le monde le savait, tout le monde s'en foutait. Je crois que moi aussi, puisque j'ai jamais rien fait. A part polluer leur pc. Vengeance de lâche.

Je pensais qu'à la fac j'aurais la paix. Mais ce connard et ses sbires sont toujours là. Et ils sont allés trop loin. Je vous ai dit, je suis pas sociable. Des amis j'en ai que deux. Ils ont convaincu Lyra de venir à une de leur soirée. Ils l'ont violée et jetée devant chez moi. C'était il y a deux semaines. Je lui ai juré de la venger.

Depuis quelques jours il y a de drôles d'incidents, de drôles de morts en ville. D'après Tony, c'est de la mauvaise coke. Perfect timing.
Ce soir, c'est soirée déguisée chez les connards pour l'anniversaire de leur boss. Je vais les tuer. Tous.

Ces fils de pute vont enfin récolter ce qu’ils méritent. Ce qu’ils m’ont fait, je m’en fou. Même si ça mérite aussi une punition. Mais ce qu’ils ont fait à Lyra… Ils doivent crever !
Je la regarde une dernière fois avant de sortir de ma chambre. Elle a maigri, elle a des cernes, elle sursaute pour rien. Elle recule quand je l’approche. Elle hurle dans son sommeil. Je ne peux rien faire. Je n’ai pas de mots pour l’apaiser. Je ne peux même pas comprendre. Je ne suis pas une femme, je n’ai pas été blessé dans ma chair, je n’ai pas été souillé. Putain, je les hais ! Je lui murmure que tout sera bientôt fini. Je n’en sais rien. Mais au moins pour eux, ça le sera. Et peut-être qu’elle n’aura plus peur.
Je file dans la salle de bain et me maquille. Ce soir, je suis la Mort. Je sors le sac de sport caché sous la baignoire. Je vérifie une dernière fois. Un fusil à pompe chargé plus une boite de 20 cartouches. J’ai mis des gants pour toucher toutes les balles et les armes, et j’en porte à nouveau. Une dague. Elle je la garde pour Lui. Quelqu’un frappe à la porte. Je referme le sac et j’ouvre. Ma mère sursaute.

« C’est quoi ce maquillage ? »

Elle pue l’alcool.

« C’est Halloween. »

« Ah… Pousse toi, je dois me préparer. »

Elle ne me laisse pas le temps de sortir et me bouscule pour entrer. Je soupire, comme d’hab.

« Bonne soirée, m’man. »

« Hum… »

Elle claque la porte. Ce qu’il y a de bien dans le fait que ma mère s’en foute de moi, c’est qu’elle ne remarque rien. Même pas qu'on est en plein été.
Je met la capuche sur ma tête et je quitte la maison par derrière. Après, c’est un jeu d’enfant pour se fondre dans la masse.

J’arrive à la confrérie sans difficulté. Mais je n’entre pas tout de suite. J’observe. Je les repère. Leurs déguisements sont repérables à ces cons. Je les laisse encore s’alcoolisé et se droguer. J’attends surtout qu’Il et sa bande aille dans leur salle privée où ils ont l’habitude de s’amuser. Je grogne rien que d’y penser.

Deux heures passent quand je les vois descendre. Il y a de l’agitation près de la piscine. Une bagarre. Très bien, j’en profite, eux aussi. Je sors mes armes. La dague va à ma ceinture, le fusil caché sous mon long manteau. Je me dirige vers la maison. Un mec me bouscule, il a l’air complètement déchiré. Quand je le pousse, il émet un drôle de gémissement et peine à se relever. Je continue, on ne fait pas attention à moi. Juste une fille qui me complimente pour le maquillage. Je l’ignore, j’avance. J’ouvre la porte qui mène à la cave. La musique est tellement forte, qu’ils ne m’entendent pas descendre. J’y suis. C’est le moment. L’adrénaline qui s’est insinué dans mes veines est au maximum. Mon cœur va exploser. Mais je n’ai jamais été aussi serein de toute ma vie. Je me dirige vers une porte au fond, une lumière rouge filtre en dessous. J’enlève la sécurité du fusil, j’arme. Je tourne la poignée de la porte. Fermée à clé. Je tire. Le fusil vibre dans mes mains. La poignée saute, la porte s’ouvre. Ils n’ont pas le temps de réagir. Je tire sur James. Une balle dans le ventre. Toujours le dernier à passer, sauf cette fois. Je ne ressens rien… que du plaisir. Des filles crient. Je pends un instant pour observer la scène. Elles sont à moitié à poil, consentantes ou pas ? Deux nana pour six mecs…

« Sortez ! »

Calvin fait un pas. Je lui tire dans le pied. C’est grisant.

« Les filles ! »

Elles se barrent en courant pendant que l’autre gueule sur son pied manquant. Les autres gardent leur calme, Il commence à vouloir argumenter. Je sais que je vais devoir faire plus vite que prévu. Je vise Paul, il me supplie. Bam ! En plein torse. Il est propulsé contre le mur. Jonas essaie de filer, je lui tire dans le dos. J’achève Calvin. Il ne reste que Cooper et Lui. Il essaie toujours de discuter.

« Ferme ta gueule !! »

« Je… Elijah ? »

Il pâlit encore plus.

« Ecoute, pas la peine de… »

Je tire sur Cooper, la tête. Explosion. Je souris tandis qu’Il se fait asperger de sang et substances douteuses.

« Putain, mec, arrête ! On peut s’arranger… »

«  Tu crois ? Tu crois que tu peux arranger c’que t’as fais ? »

Ma voix est calme. Trop. Je pointe le fusil vers son crâne.

« Je… je suis désolé… Je ferais ce que tu veux… »

Je souris. Ma main s’abaisse. Il se décontracte. Sauf que je m’arrête sur son entre jambes.

« Non, non ! »

Je tire. Je ris en même temps, sans m’en rendre compte. Il hurle mais il n’est pas mort. Paul non plus, je le vois ramper. Je fais un pas vers lui, tout en rechargeant. Je pose le canon contre sa tête je tire. Sale chien. Enfin je me retourne vers Lui. Il pleure comme un bébé. J’ai une lueur sadique dans les yeux. Je replace mon fusil sous mon manteau et sors ma dague. Je m’accroupis devant lui. Sa bouche sort des sons, des mots, mais je n’entends plus rien. Je lui donne un coup. Ma lame déchire son flan droit.

« Pourquoi tu n’as pas arrêté quand elle te l’a demandé ! »

Je le frappe à nouveau. Il hurle.

« Pourquoi t’as continué ! »

Je recommence.

« T’as aimé ça !!! Moi aussi, j’aime ça tu vois !!!! »

Et je frappe, encore et encore. Je suis en pleine frénésie. Je ne sais pas combien de temps. Ma dague est couverte de sang et de chair, j’ai des éclaboussures partout sur moi. Je le regarde. Il est mort. Je me relève et je sors.

La musique est toujours à fond. Un mec me regarde quand je sors, il n’a pas l’air tout de comprendre. C’est là qu’une fille hurle en voyant le sang et le couteau dans ma main. Merde, j’avais oublié. Je me hâte de sortir, des gens se ruent vers la cave. Je speed. Je passe par derrière. Un corps flotte dans la piscine, il y a du sang ici aussi. Dans mon dos un mec hurle qu’il faut m’arrêter. Près de la piscine, des mecs déjà bien chauds se tournent vers moi. Je sors mon fusil. Je tire vers le sol. Ca les calme direct. Sauf deux sur la droite, mais ça va ils sont trop défoncés. Je me tire, je cours, je cours. J’entends les sirènes de police. Je peux encore m’en sortir. Je jette un œil derrière moi, et bam ! Je l’ai pas vu venir, je percute de plein fouet un mec. Je m’étale. Le fusil glisse sous une voiture. Je me relève un peu sonné, l’adrénaline me quitte. Merde ! Merde !

Je me relève, on me choppe la cheville. Putain ! Et une des voitures de police se rapproche. Je regarde ce qui me retient. Le mec que j’ai percuté. Il me veut quoi ce con. Putain, il m’agrippe et il essaie de me mordre. Il est barré ou quoi ? Je me débats. Les flics se rapprochent. Je peux me servir de la dague mais… Mon ami, c’est le moment où jamais. Coup de poker à tenter. Je laisse le mec me grimper dessus, je le salis autant que je peux, je lui fou même la dague entre les mains. Il la tient une seconde et la lâche. Je le repousse, il tombe, j’enlève mes gants, je rampe vers la bouche d’égoût, je les jette dedans. Il se jette sur moi. La voiture freine brusquement. Après ça tout s'enchaîne. Les flics nous séparent mais quand moi je me laisse faire, le mec pète encore plus les plombs et se jette sur l'un d'eux pour lui arracher un putain de morceau de chair. Je suis encore aspergé de sang et pendant que les flics se démerdent avec le malade, je m'enfuis.

A mon retour, la porte est ouverte. Ma mère git dans l'entrée, les entrailles à l'air. J'hurle le prénom de Lyra : pas là, introuvable. Je l'appelle sur son portable : il sonne dans la maison. J'appelle Tony, il répond mais me lâche juste que c'est la folie dans le bar où il était et ça coupe.

Je ne suis pas allé en prison. Je n'ai pas été inquiété du tout. Ce soir là, les rôdeurs ont décimé la ville...


Journal pour laisser une trace de moi. La blague... Juin 2016. KILLING IN THE NAME OF.

Je n'ai plus trop la notion des dates. C'était tellement le bordel au début qu'on ne savait plus si deux ou quatre jours étaient passés, si on était dimanche ou lundi, le 15 ou le 16. Presque un an que tout a commencé. Tout ça veut dire quoi ? La fin du monde. Ou d'un monde. A la fin il restera les vivants ou les morts. Mais à la vitesse où ils se propagent et leur résistance, je crois qu'on va perdre. Pourtant, on s'accroche. Le fameux instinct de survie. Mêlé à d'autres instincts, beaucoup moins glorieux...

De victime, je suis passé bourreau. J'imagine qu'un psy aurait pu le prédire. J'ai eu ma rupture psychologique le jour où Lyra a été déposée devant ma porte. Peut être que je me serais arrêté au massacre de la confrérie s'il n'y avait pas eu les rôdeurs. Le fait est que les vannes pour ma soif de sang avaient été ouvertes et qu'avec cette apocalypse, rien n'avait pu les refermer.

Au début, je ne tuais que les infectés, je nous protégeais. J'avais pu retrouver Tony et Lyra, nous avions fuit la ville. Trois abîmés de la vie, franchement loin de la catégorie héros, une dépressive, un drogué et un psychotique. La fine équipe ! N'empêche qu'on a tenu. Difficilement, parfois par chance, souvent par coups bas, mais on a résisté. On a fuit l'état, puis le suivant. On ne cherchait pas l'eden, juste un endroit où se poser, un semblant de sécurité. Et on l'a trouvé. Dans un hôpital.

Il y avait des réfugiés, comme nous, et Thelma et Henri. Ils nous ont accueillis et enfin, nous pouvions souffler. On était plus que crades, anémiés, bref dans un piteux état. Quelque part on peut dire qu'ils nous ont sauvés. Parce que survivre on savait, mais survivre et vivre sont deux choses différentes. Et on avait du mal avec la seconde.

Tout allait bien. Jusqu'à l'assassinat d'Henri. Une perte pour tous. Azael Swann, le traître. Je crois que la détresse de Thelma a réveillé quelque chose en moi. C'était comme si je revoyais Lyra, déposée devant ma porte après le viol, et comme si on m'avait pris Tony. Transfert. J'ai vu rouge. Je vois toujours rouge. Ce salopard va payer ! Et ce sera long, douloureux, interminable...

Depuis ce jour, Thelma n'est plus la même. On a tous essayé de la soutenir à notre façon. J'ai choisi la sanglante. Je lui ramène de pauvres âmes à sacrifier, je crois en son dieu de la vengeance, et ceux à qui tout cela ne plait pas... Mieux vaut pour eux que ça leur plaise.

Je suis devenu fou, très certainement. Lyra dans mon sillage, fascinée par l'horreur de tout ça. Tony, là sans être là. Je ne sais pas toujours pourquoi il se défonce : pour voir ou pour être aveugle. Si dieu existe vraiment, alors lui seul saura comment tout ça va se terminer...



Dernière édition par Elijah Bloodshire le Lun 15 Aoû - 10:45, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 18:54

BIIIIIIIIIIIIIIIIIIENVENUE SUR le forum mon p'tit !
Si tu as des questions, n'hésite pas mon chou
Bon courage avec ta fiiichounette
EDIT: Fucking je kiff ton avatar Je suis en grosse période AHS j'ai bouffer trois saisons en trois jours, j'adore cet acteur

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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 18:55

Merci !!
Il déchire tout, hein ? Je l'adore, surtout dans la première.
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 18:58

Aaaha ouais ! Dans la première c'est la prestation que j'ai le plus kiffé même si j'ai pas accroché avec la saison !! C'est l'acteur qui change le plus de personnalité selon les saisons, du coup c'est trop bien de le voir dans des personnages toujours opposés !!!

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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 19:03

exact ! tantôt chou, tantôt psycho, tantôt complètement taré !!!
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 20:32

bienvenue!
et j'approuve totalement le choix d'avatar, evan est génial! :face:
j'ai beaucoup aimé ta fiche!
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 21:04

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 13 Aoû - 21:45

Merci !
C'est un pavé mais elle n'est pas finie ^^
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Mar 16 Aoû - 19:51

tu es validé(e)


à propos du personnage ≈ Déjà, bienvenue sur le forum et merci pour ton inscription. J'ai beaucoup aimé lire ta fiche I love you
N'oublie pas de passer sur le recensement, pour éviter les erreurs lors des suppressions :)
Tu peux être fière de toi petit lutin des cavernes Tu as enfin franchi l'étape la plus importante du forum et désormais tu es un Elfe libre Tu peux vagabonder un peu partout à la recherche de liens et de sujets. N'oublie pas de remplir ton profil et surtout amuse-toi bien parmi les fous. Oh oh ce n'est pas terminé, j'ai une dernière chose à te dire... viens nous rejoindre dans le flood pour ton intégration et tu verras, tu seras vite contaminé par le syndrome de la folie ! Et surtout n'oublie pas d'aider le forum avec tes votes sur les top-sites et sur les pubs prd et bazzart par ici, on compte sur toi ! Alors, bon jeu !
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Mar 16 Aoû - 21:04

merci !!!! je gère ça après mon épisode de GOT ^^
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 20 Aoû - 1:40

Avec du retard, bienvenue J'aime le prénom que tu as choisi
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   Sam 20 Aoû - 10:29

Merci ♥
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MessageSujet: Re: J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.   

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J’adorerais changer le monde, mais ils ne veulent pas me fournir le code source.
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